J’ai eu la grande chance d’être invité le 15 novembre dernier à une projection exceptionnelle de « Vaiana, la légende du bout du monde », le fameux « Disney de noël ».

Mais avant de vous en dire plus, on commence, comme d’habitude par le synopsis :

Il y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l’Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi…
Vaiana, la légende du bout du monde raconte l’aventure d’une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d’action, de rencontres et d’épreuves… En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu’elle a toujours cherchée : elle-même.

Après la tornade « Reine des neiges » en 2013, l’action de « Big Hero 6 » en 2014 et « le voyage d’Arlo » en 2015, Disney nous propose cette année de nous conter l’histoire de Vaiana (Moana en VO), réalisé par Ron Clements et John Musker. L’intrigue du film s’inspire librement des figures de la mythologie polynésienne (mais aussi de la culture Maori entre autres). Encore une fois, le film dépeint les aventures d’une jeune fille indépendante, qui quitte famille et patrie pour s’aventurer dans un monde dangereux afin d’accomplir sa destinée, tout en chantant des chansons qui risquent de rester à nouveaux dans la tête de nos chers bambins pendant un moment.

Je trouve personnellement que ce nouveau film est construit un peu comme Raiponce. Les deux héroïnes ont un tempérament assez proche, et l’alter ego de Vaiana, le demi-dieu Maui, est lui assez proche de Flynn Rider ; il est au début très arrogant. Les deux films comportent également des animaux de compagnie plus ou moins utiles, des dialogues comiques et un final impressionnant. Mais au-delà de cette ressemblance de recette, « Vaiana, la légende du bout du monde » est plus réussi car le rythme y est meilleur. Il n’y a quasiment pas de temps mort et l’histoire se déroule dans un monde très naturel et magnifique visuellement.

Les réalisateurs, Musker et Clements, ont voulu respecter le plus possible les traditions, et même si des critiques ont été émises çà et là concernant certains choix, le film est tout de même une réussite de ce point de vue-là. Les mouvements des personnages sont basés sur des danses traditionnelles polynésiennes et samoannes et les chansons ont été écrites par l’artiste Opetaia Foa’I (qui est Samoan) et le compositeur de la comédie musicale « Hamilton » (Lin-Manuel Miranda).

Bref vous l’avez compris, j’ai plutôt apprécié cette aventure. Le film sortant demain, je ne peux que vous le conseiller. J’ai vu le film en VF, mais j’ai depuis eu l’occasion d’écouter les chansons en VO et j’avoue que si cela passe pas mal en VF, en VO c’est meilleur. Bref, à vous de voir !

Vaïana, la légende du bout du monde, de Ron Clements et John Musker, c’est en salle le 30 novembre.