Il y a quelques jours, j’ai eu le grand plaisir d’assister à l’avant-première du nouveau Disney Pixar. Nommé “The Good Dinosaur“, et chez nous “Le Voyage D’Arlo“.

On attaque, comme d’habitude, avec le synopsis :

Et si la catastrophe cataclysmique qui a bouleversé la Terre et provoqué l’extinction des dinosaures n’avait jamais eu lieu ? Et si les dinosaures ne s’étaient jamais éteints, et vivaient parmi nous de nos jours ?
Arlo, jeune Apatosaure au grand cœur, maladroit et craintif, qui va faire la rencontre et prendre sous son aile un étonnant compagnon : un petit garçon sauvage, très dégourdi, prénommé Spot.

Lorsque Disney nous a annoncé que cette année, nous aurions deux films Pixar, j’avoue avoir eu un peu peur. Je connais la grande qualité des équipes de nos chers Californiens, et leur goût pour le travail bien fait mais deux films, c’est forcément moins d’investissement dans chacun, non ? Et bien, après avoir vu “Le Voyage d’Arlo” je crois pouvoir dire que je me trompais. Enfin, pas tant que ça en fait. Mais oui, ils ont réussi à produire deux très bons films dans la même année.

Visuellement, “The Good Dinosaur” est vraiment celui qui sort du lot. Sa réalisation, surtout au niveau des décors est juste hallucinante de réalisme ! C’est clairement une grosse évolution en comparaison aux productions précédentes. Je ne dis pas que “Vice Versa” n’était pas beau, mais il faut avouer qu’au niveau variété des décors on a déjà vu mieux, non ?
Bref, “The Good Dinosaur” est une belle réussite visuelle.

Au niveau de l’histoire, on est plutôt dans du classique, même si le couple à l’écran (un dinosaure parlant nommé Arlo et un jeune humain plutôt équivalent à un canidé) est plutôt nouveau. Classique je vous dis, le thème du film étant le passage à l’âge adulte d’un adolescent après avoir connu une grande perte dans sa famille. Vous savez, c’est l’enfant le moins débrouillard de la famille, peureux à outrance, et qui se retrouve à devoir gérer un être prétendument inférieur. On pense assez naturellement au “Roi Lion” (pour le début), mais ce n’est pas le pire exemple à suivre, non ? Pas de chant ici, on est dans du Pixar pur souche. Le scénario est donc moins original que celui de Vice-Versa.

Je ne vais pas vous en dire plus sur l’intrigue, car je ne voudrai pas vous spoiler. Sachez juste que notre jeune Arlo croisera la route de personnages haut en couleurs, qui lui permettront de comprendre pourquoi la peur ne doit pas s’ignorer, elle doit se maitriser. Et grâce à cette maitrise on approche la vie différemment.

Et oui, les Dinosaures sont de nouveau hype… Vous en doutiez ?

Le Voyage d’Arlo, c’est le 25 novembre dans les salles, et a partir du 14 novembre au Grand Rex à Paris.